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Biennale de Lyon 2026 : l'économie comme terrain de rêve - S-quive

·7 oct. 2026

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©Barbara Breitenfellner - WVZ 801 - 2025Les traboules comme point de départLa commissaire, Catherine Nichols, a fait de ces passages lyonnais, longtemps empruntés par les ouvriers de la soie puis par les résistants, la matrice de son projet. Elle les rapproche des réflexions de Walter Benjamin sur les passages parisiens, ces seuils où une époque rêve la suivante. Native d'Australie, installée à Berlin et conservatrice au Hamburger Bahnhof, elle avait déjà dirigé la Manifesta 14 à Pristina en 2022. Elle travaille ici avec Isabelle Bertolotti, directrice artistique de la Biennale. Fiona Clark, Sue and Julie, beauty consultants at the Elizabeth Arden cosmetic counter, Downtown shopping centre, Auckland, Nouvelle Z.lande, 1975˝ ADAGP, Paris, 2026. Photo: Fiona ClarkUne économie poétiqueLe fil conducteur est l'économie, entendue comme l'ensemble des échanges qui font vivre les êtres, et non comme une affaire de chiffres. Nichols s'appuie sur l'artiste Fluxus Robert Filliou, qui imaginait une valeur fondée sur la relation plutôt que sur l'argent.

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