Au lycée Thépot de Quimper, près de 500 collégiens du secteur ont fêté la science - Le Télégramme
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Fête de la science : les collégiens de Saint-Zacharie abordent les lois de la physique grâce à l’Amuseum - La Provence
À l’occasion de la Fête de la science, les élèves des six classes de 6e du collège des 16 Fontaines ont découvert ce lundi 12 octobre l’Amuseum, un cabinet de curiosités scientifiques et d’illusions d’optique, animé par un duo de magiciens, Elliot et Roxanne. Une animation créée spécialement pour cette édition sur le thème des saveurs savantes. Une opération instructive organisée au CDI (Centre de documentation et d’information) dans le cadre du Parcours d’éducation artistique et culturelle (PEAC), par Mathilde Bernos, professeure documentaliste, en collaboration avec Rémi Gravier, professeur de physique-chimie, et les collègues de mathématiques. Au programme, cartes géographiques insolites, tenségrités, rotoreliefs, phénakistiscopes, tours de magie, harmonographe… En particulier, les élèves ont été bluffés par une expérience sur la barbe à papa, permettant de mieux comprendre la forme de notre planète ! Pendant la pause méridienne, le cabinet était ouvert aux élèves des classes inscrites par leurs professeurs, le club jeux et les volontaires. Une occasion originale de découvrir autrement la science, entre émerveillement, manipulation et réflexion.

Grillon. La fête de la science attire les écoliers et les collégiens - Le Dauphiné Libéré
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Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.
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