Analyse Comme un disque qui saute - Radio-Canada
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PITTSBURGH, Pennsylvanie — Ça n’aura pas été bien long avant que les jérémiades de la dernière saison ne refassent surface. Un deuxième match, une deuxième période bâclée, un point perdu, un scénario éculé. Ou un point gagné, en fait, car, en avance 5-1 un peu avant la fin du deuxième engagement, disons que les Penguins de Pittsburgh, finalement victorieux 6-5 en prolongation, auraient dû tenir le Canadien à distance en trois périodes. Alors, certes, il y avait de quoi se féliciter d’être venu de l’arrière pour une équipe qui s’en fait décidément une spécialité depuis un an, mais il y avait aussi matière à frustration devant ce deuxième tiers particulièrement pénible. Juraj Slafkovsky, particulièrement furieux, s’est rangé dans le deuxième camp. On ne peut pas les laisser marquer, quoi, quatre buts en deuxième. On s’est endormis, ça ne devrait pas arriver. Oui, on a fait du bon travail pour revenir dans le match, mais on ne peut pas se mettre à faire ça encore, toute la saison, comme l’an dernier. C’est de la merde, a dit le grand Slovaque. Slafkovsky a évoqué des jeux stupides et a pris le blâme, précisant que ça a commencé avec [lui].
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