Allégations de racisme policier à Montréal-Nord : le SPVM a remis un dossier au DPCP - Radio-Canada
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Un policier du SPVM suspendu pour avoir uriné sur des itinérants... en uniforme - Radio-Canada
Un policier de 32 ans a été suspendu par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) après avoir été dénoncé par des collègues alléguant qu'il se serait filmé en train d'uriner sur des itinérants alors qu'il était en uniforme du SPVM. Selon nos renseignements, l'agent visé par ces graves allégations est un ancien militaire qui a été embauché par la police de Montréal il y a moins de trois ans. C'est le quotidien La Presse qui a d'abord révélé sa suspension ainsi que l'enquête de la Division des normes professionnelles. Nos sources nous indiquent que l'agent aurait été dénoncé par des agents de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qui avaient infiltré un groupe privé sur les réseaux sociaux, où des séquences vidéo auraient été partagées. Le Service de police de la Ville de Montréal confirme avoir procédé à la suspension de deux membres policiers du poste de quartier 21. La Division des normes professionnelles du SPVM fait présentement enquête.

Je me suis sentie envahie » : une caméra du SPVM apparaît dans sa fenêtre de cuisine - Radio-Canada
Auparavant, Alexandra et Clover pouvaient observer par la fenêtre de leur cuisine des feuillus matures et les passants sur la rue achalandée de Montréal. Mais, depuis quelques semaines, c’est une caméra de surveillance du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) qui leur saute aux yeux. En août, une caméra s’est greffée au lampadaire devant leur bâtiment directement à la hauteur de la fenêtre. Je me suis sentie envahie, explique Alexandra en entrevue dans la cuisine exiguë de son vieil appartement situé dans l’arrondissement de Ville-Marie. Par la fenêtre, on aperçoit l’objectif de l’appareil, qui fait partie du réseau de caméras de sécurité urbaine du SPVM. La police a accès en tout temps au flux vidéo. Alexandra a contacté Radio-Canada puisqu'elle pensait qu’il s’agissait d’un appareil de type Flock, comme celui que le SPVM a retiré après notre reportage. Il s'agit plutôt d'une caméra de la gamme MIC de Bosch qui, bien qu'elle ne soit pas directement dotée de la lecture automatique des plaques d’immatriculation, a des capacités impressionnantes.

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Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.
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