Accusé de meurtre prémédité pour avoir battu à mort une femme en pleine réunion virtuelle - Journal de Québec
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Un homme accusé du meurtre prémédité d’une fonctionnaire fédérale à Montréal - Radio-Canada
Youcef Moussaoui a été formellement accusé, vendredi après-midi, du meurtre au premier degré de Leïla Ben Salem, une fonctionnaire fédérale, lors d'une comparution par visioconférence au palais de justice de Montréal. Le 22 septembre dernier, l'homme de 33 ans se serait introduit dans l'appartement de la victime de 45 ans, boulevard René-Lévesque, dans l'arrondissement de Ville-Marie. Il lui aurait asséné une série de coups avec un objet contondant, alors qu'elle était en conférence en ligne avec un collègue, qui a alerté les autorités. Peu de temps après leur arrivée sur place, les premiers répondants ont constaté le décès de Mme Ben Salem, une employée de l'Agence du revenu du Canada. Me Maria Vivas représente Youcef Moussaoui dans cette affaire. Photo : Capture d'écranDans le collimateur des autoritésLe Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a arrêté le suspect jeudi après-midi. L'homme avait été interrogé par les enquêteurs dans les heures suivant l'intervention à l'appartement de la victime, mais les policiers n'avaient pu le mettre en état d'arrestation à ce moment.

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Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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