À lire – La tendresse, un tabou ? - Santé Mentale
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Santé Mentale
Articles similaires
Une éblouissante visite et des souvenirs pleins de tendresse - Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal

La dépression post-partum, un trouble encore trop tabou - La Télé
En Suisse, une femme sur six est touchée par la dépression post-partum. Louane Roulet, jeune maman qui vit à Yvonand, a accepté de raconter sa descente aux enfers après la naissance de son fils. Une manière de contribuer à libérer la parole sur ce trouble encore trop tabou. La chambre de Louis, deux ans aujourd'hui, reste un endroit chargé d'émotions pour Louane Roulet. C'est là qu'elle a passé ses moments les plus durs, à bercer son fils durant de longues heures. Les premiers signes sont apparus dès la maternité, avec des difficultés à allaiter, puis un sentiment troublant de ne pas ressentir le « coup de cœur » pour son enfant. Pendant plusieurs mois, elle a affiché un double visage, expliquant à son entourage que tout allait bien, tandis qu'elle s'enfonçait dans la culpabilité et la détresse.
La santé sexuelle, un tabou pour 22 % des Français - Yahoo Life France
Réduire le tabou autour de la santé mentale - Bundesverwaltungsgericht (BVGer)

Ile Maurice: S'écouter et mieux comprendre - allAfrica.fr
Bien qu'elle fasse partie des grandes étapes de la vie d'une femme, la ménopause suscite encore de nombreuses interrogations et reste parfois mal comprise. À l'occasion de la Journée mondiale de la ménopause, célébrée chaque 18 octobre, Sabrina Quirin-Lecellier, Menopause Health Practitioner et fondatrice de MenoWISE, nous aide à mieux comprendre cette période. Depuis deux ans, Sabrina Quirin-Lecellier accompagne les femmes à différentes étapes de cette transition hormonale, de la périménopause à la ménopause, jusqu'à la postménopause. Elle les aide ainsi à mieux comprendre les changements qu'elles traversent et à mieux cerner les traitements qui sont disponibles à Maurice. Selon ses observations, le manque d'information autour de cette étape reste une réalité pour de nombreuses Mauriciennes.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !