5 choses à surveiller pendant la fenêtre internationale de la FIFA d’octobre - Canada Soccer Pressroom
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L’équipe nationale féminine de Canada Soccer (CANWNT) revient sur le sol canadien en octobre pour une importante fenêtre internationale de la FIFA, à l’approche du Championnat W de la Concacaf 2026 en novembre. Le Canada affrontera le Danemark à deux reprises : d’abord à Montréal, le vendredi 9 octobre, puis à Toronto, le lundi 12 octobre, pour clôturer la fenêtre. Voici cinq choses à surveiller lors de cette prochaine fenêtre internationale. Les deux matchs contre le Danemark sont les derniers matchs internationaux du Canada avant le Championnat W de la Concacaf 2026, en novembre, qui sert de voie de qualification pour la Coupe du Monde féminine de la FIFA Brésil 2027™ et pour les Jeux olympiques LA28. Comme le Canada ouvrira le tournoi contre le Panama le 28 novembre, ces matchs offrent une occasion importante à la sélection de Casey Stoney de peaufiner son approche face à un solide adversaire européen. Après plus d’un an loin de la maison, le CANWNT jouera enfin de nouveau devant des partisans canadiens. L’équipe ouvrira la fenêtre au Stade Saputo de Montréal le vendredi 9 octobre, puis se rendra au BMO Field de Toronto pour le match du 12 octobre.
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Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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