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Un homme salué pour son «héroïsme» après la tuerie scolaire en Oregon
L’homme qui a abattu l’adolescent auteur d’une nouvelle tuerie scolaire aux États-Unis était salué vendredi pour son « héroïsme », mais cette nouvelle tragédie relance l’éternel débat sur le port d’armes dans le pays. Identifié comme Griffin John, âgé de 16 ans, il est présumé avoir tué jeudi avec un fusil à pompe trois enfants de 5, 8 et 11 ans, dans une classe d’éducation spécialisée, en plus d’une enseignante de 25 ans, Megan Lambert. Lui-même n’était plus scolarisé dans le système éducatif local, mais avait été « un élève nécessitant une prise en charge spéciale dans cette école », a déclaré lors d’une conférence de presse Steven Cook, responsable des autorités scolaires de Bend. Le chef de la police de Bend, Mike Krantz, a rendu hommage à l’homme de 36 ans qui s’est précipité dans l’école pour abattre le tueur avec son pistolet, ainsi qu’au « véritable héroïsme » d’une enseignante qui a « jeté son téléphone portable sur le suspect et a lutté avec lui pour lui prendre son arme ». « Elle n’a pas été blessée mais a très certainement contribué à empêcher une plus grande effusion de sang », a souligné le chef de la police, rendant également hommage à « la présence d’esprit » de

Congo-Kinshasa: Ebola - Les pratiques funéraires traditionnelles et les retards de soins freinent la riposte - allAfrica.fr
Les pratiques funéraires traditionnelles et le retard dans la consultation médicale compliquent la riposte contre la maladie à virus Ebola dans la zone de santé de Nizi, en territoire de Djugu (Ituri), rapporte une étude publiée jeudi 15 octobre par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Selon les résultats de l' étude menée en août avec l'appui de l'OMS, certains comportements communautaires augmentent les risques de contamination dans cette zone de santé, qui enregistre 458 décès sur 794 cas confirmés.

Wayne Gretzky révèle qui est selon lui le meilleur joueur de l'histoire de la LNH - Marqueur.com
Une déclaration de Wayne Gretzky, qui circule sur les réseaux sociaux, fait de Mario Lemieux le meilleur joueur qu'il ait jamais vu, un débat qui rejoint Montréal avec Connor McDavid. Difficile de ne pas être en accord avec lui, mais Gretzky aussi était phénoménal, et c'est possiblement lui, le meilleur de tous les temps. Quoique Connor McDavid est peut-être le plus talentueux de l'histoire aussi. Les chiffres de Lemieux disent déjà beaucoup. En 915 matchs, il a récolté 1 723 points, malgré les problèmes de dos, un cancer de Hodgkin et des ennuis cardiaques. Ça fait un rythme de 1,88 point par match, avec 690 buts au passage. Le numéro 66 a dû s'éloigner du hockey à plusieurs reprises alors qu'il pouvait encore dominer la ligue. Connor McDavid, le prolongement du débat pour le Canadien de MontréalGretzky demeure le roi des statistiques. Pourtant, lorsqu'il est question de talent pur, même « The Great One » place Lemieux dans une catégorie à part. C'est exactement la différence entre le talent et les chiffres qui anime le débat depuis des années. Les chiffres avantagent Gretzky, mais ceux qui ont vu Lemieux à son sommet savent que son potentiel semblait sans limites.

«Un héros»: un passant stoppe la fusillade d'une école primaire en Oregon - TVA Nouvelles
Kaylub Giamanco, 36 ans, retournait chez lui lorsqu'il a entendu des coups de feu provenant de l'école primaire Silver Rail.


Le District scolaire Nord-Est forcé de se tourner vers les enseignants non brevetés
Arts et spectaclesRelance du Prix France-Acadie: le président du jury du Prix des Amitiés acadiennes soulève un point éthique vendredi 16 octobre 2026 Arts et spectaclesFano Maddix: le conte folklorique acadien sous un nouvel éclairage vendredi 16 octobre 2026

Symposium sur la COVID longue tenu à Vancouver - Radio-Canada
Alors que le 4e Symposium canadien sur le syndrome post-COVID-19 s'est déroulé cette semaine à Vancouver, des experts et patients assurent que les soins virtuels sont essentiels pour la prise en charge de la COVID longue. Il y a un peu plus de quatre ans, Christopher Drodza travaillait et était un athlète de haut niveau pour [son] âge. C’était sans compter une infection légère à la COVID-19 qui a engendré deux semaines plus tard une aggravation de ses symptômes. Je n'arrivais pas à traverser la rue. J'avais le souffle coupé. J'avais l'impression que mon cerveau était en feu. Pendant environ un an, je n'ai pas pu lire, alors je lisais des bandes dessinées pour essayer de passer le temps. Depuis plus de quatre ans, Christopher Drozda gère des symptômes de la Covid longue et explique que de nombreuses personnes atteintes ne peuvent plus sortir de leurs lits. Photo : Radio-CanadaAprès plusieurs passages aux urgences, faute de médecin de famille, et une prise en charge par la Post-COVID Recovery Clinic de la province, le couperet tombe : il est atteint de COVID longue.

Itinérance : c’est la 37e Nuit des sans-abris au Québec - Radio-Canada
La Nuit des sans-abris, qui en est à sa 37e édition cette année, est de retour en ce 16 octobre pour sensibiliser le grand public aux réalités de l’itinérance, un phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur au Québec. Une centaine d'événements sont organisés un peu partout dans la province, pour lutter contre les préjugés et pour que la population québécoise puisse se rendre compte des conditions difficiles dans lesquelles vivent les sans-abris. Plusieurs personnes passeront la nuit dehors, en solidarité avec ceux qui n’ont pas de toit, pour éprouver ce que signifie une telle expérience, surtout quand les conditions météorologiques sont mauvaises. Il neigeait aujourd’hui au Saguenay–Lac-Saint-Jean, tandis que du côté de Montréal, il pleuvait des cordes. Des membres de la communauté innue de Uashat mak Mani-utenam et des résidents de Sept-Îles se sont rassemblés autour d'un feu pour la Nuit des sans-abris. Photo : Radio-Canada / Lucas SannitiUne hausse de 20 %Chaque édition de la Nuit des sans-abris a un thème et celui de cette année, Rendre visible l’invisible, cherche à attirer l’attention sur les profils variés des personnes en situation d'itinérance.

Itinérance : c’est la 37e Nuit des sans-abris au Québec - Radio-Canada
La Nuit des sans-abris, qui en est à sa 37e édition cette année, est de retour en ce 16 octobre pour sensibiliser le grand public aux réalités de l’itinérance, un phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur au Québec. Une centaine d'événements sont organisés un peu partout dans la province, pour lutter contre les préjugés et pour que la population québécoise puisse se rendre compte des conditions difficiles dans lesquelles vivent les sans-abris. Plusieurs personnes passeront la nuit dehors, en solidarité avec ceux qui n’ont pas de toit, pour éprouver ce que signifie une telle expérience, surtout quand les conditions météorologiques sont mauvaises. Il neigeait aujourd’hui au Saguenay–Lac-Saint-Jean, tandis que du côté de Montréal, il pleuvait des cordes. Des membres de la communauté innue de Uashat mak Mani-utenam et des résidents de Sept-Îles se sont rassemblés autour d'un feu pour la Nuit des sans-abris. Photo : Radio-Canada / Lucas SannitiUne hausse de 20 %Chaque édition de la Nuit des sans-abris a un thème et celui de cette année, Rendre visible l’invisible, cherche à attirer l’attention sur les profils variés des personnes en situation d'itinérance.


Geneviève Guilbault se confie pour la première fois sur sa vie de « retraitée de la politique » - Le Journal de Montréal
La députée sortante de Louis-Hébert, Geneviève Guilbault, se confie pour la première fois sur sa vie de « retraitée de la politique »

Geneviève Guilbault se confie pour la première fois sur sa vie de « retraitée de la politique » - TVA Nouvelles
La députée sortante de Louis-Hébert, Geneviève Guilbault, se confie pour la première fois sur sa vie de « retraitée de la politique »





Climat : crise au GIEC en amont de la publication de son prochain rapport - Radio-Canada
Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) n'est pas parvenu à s'accorder sur la date de publication de son prochain grand rapport, après une semaine d'âpres discussions entre des pays profondément divisés. La 65e session plénière du GIEC vient de s'achever sans qu'un accord ait été trouvé sur le calendrier de publication du prochain rapport d'évaluation, a déploré vendredi l'ambassadeur français chargé des négociations climatiques, Benoît Faraco, présent à Addis-Abeba, où se tenaient les discussions. Dans un message diffusé sur LinkedIn, il a évoqué des pressions de la part de quelques pays pour ralentir les processus de publication. Les éléments clés de l'ordre du jour de cette session restent ouverts et en discussion, a indiqué le GIEC dans un communiqué vendredi soir, soulignant que cette 65e session reprendra dès que possible. Les experts du GIEC, qui travaillent sous l'égide de l'ONU, publient tous les cinq à sept ans des rapports d'évaluation servant d'état des lieux de référence de la science climatique. Ils préparent actuellement une septième mouture, mais la date de publication de ce prochain rapport divise les pays.